Amfroipret

Trois calvaires  se situent à Amfroipret :

Amfroipret Calvaire contre l’église

Photo prise par le CHGB (Cercle Historique et Généalogique de Berlaimont)
Photo prise par le CHGB (Cercle Historique et Généalogique de Berlaimont)

BEVAIRE Hyacinthe née le 10/06/1782, fondatrice du bureau de Bienfaisance de Bermeries décédée le 12/12/1870.

GLINEUR Nicolas Joseph né le 20/12/1801 décédé le 08/12/165 maire de Bermeries pendant 25 ans.

 

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Amfroipret2

Croix de chemin
D942 / Chemin des Grandes Carrières.

Croix de chemin, datant de 1818, avec inscription Yce ono ma nu aurom petet in cruse.

« Mme Stordeur a fait ériger ce calvaire après son retour à Amfroipret en 1818, pour immortaliser les retrouvailles avec son fils, Jacques.

Une précision, d’emblée : l’histoire que nous allons vous raconter ne repose sur aucun écrit. Il s’agit d’une légende familiale qui s’est transmise oralement, de génération en génération. Et comme toute légende, elle ne s’appuie pas sur la précision des faits.

Emmanuel Legat, 81 ans, ancien maire d’Amfroipret, est aussi l’arrière-petit-fils de Jacques Stordeur, un agriculteur aufridien né en 1794 après la Terreur et issu d’une famille de maréchaux-ferrants. M. Legat raconte l’histoire de son aïeul.

Vers 1812, le jeune Stordeur est enrôlé dans les troupes napoléoniennes, alors engluées dans l’hiver russe. Le conscrit d’Amfroipret aurait participé à la campagne de l’Empereur et à sa Berezina. Qu’est-il advenu du jeune homme ensuite ? Nul ne le sait. Sans nouvelles de son fils en 1815, maman Stordeur décide de partir à sa recherche. À cheval ou à pied, elle se dirige vers l’est, rencontrant des soldats de retour du front. « Avez-vous vu Jacques Stordeur ? », se serait-elle enquise. D’aiguillage en aiguillage, la maman de Jacques aurait fini par retrouver son fils en Allemagne. Vivant. De retour dans le Bavaisis, elle laisse une trace de cet acte d’amour en faisant ériger un calvaire, sur sa propriété d’Amfroipret, route de Gommegnies. Derrière une inscription, dans un latin très approximatif (« Yce ono ma nu aurom petet in cruse « ), que l’on pourrait traduire par « Ceci est mon fils, mon or, que je suis allée chercher à pied », une date apparaît : « 1818 ».

Jacques Stordeur poursuivra paisiblement sa carrière d’agriculteur. Il mourra en 1880 à l’âge de 86 ans. Il est enterré depuis dans sa prairie, sur ces terres qu’il aura labourées toute sa vie »

Selon l’article de La Voix du Nord du 11/07/2010 intitulé : ‘L’acte d’amour de Mme Stordeur à son fils, Jacques, grognard de Napoléon’

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Calvaire au cimetière dédié aux anciens curés.
Calvaire au cimetière dédié aux anciens curés.

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